
Le site est marqué par deux infrastructures historiques : Le canal de l’Ourcq porteur d’une qualité paysagère devenue invisible et l’ex-Route Nationale 3 qui draine un flot de véhicules peu désirables mais bien utiles. Notre projet propose de questionner les zones périphériques du site, désignées comme « marges », pour aborder ces problématiques. Les marges font l’interface entre le site et son environnement, elles sont aussi les zones les plus immédiatement mutables du site.
En collaboration avec Mathias Jonathan, Jonathan Lajchter & Louis Vitalis.




